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Run Fast Eat Slow, pour une alimentation adaptée aux runners

juin 20, 2017
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Voilà bientôt 8 mois que je suis enceinte et quasiment autant de temps que je n’ai pas réellement couru. Couru, dans le sens, me faire une sortie au grand air sans me soucier de faire attention à celle qui grandit en moi, en me faisant plaisir sur une sortie longue, en laissant toute mon énergie dans une séance de fractionné….honnêtement, je ne pensais pas que le Running me manquerait autant. Je sais que le jour où ma fraisouille pointera le bout de son nez, j’aurais l’envie et le besoin de rester avec elle h24 pendant un temps mais ça me fait du bien aujourd’hui de me projeter dans le futur, d’envisager la reprise et d’oser me fixer de nouveaux objectifs.

Pour être tout à fait honnête, j’ai déjà un objectif en vue mais je préfère le garder pour moi. Il sera toujours temps de le partager avec vous le moment venu. Du coup, je continue à rester connectée sur les actualités liées au running, je lis pas mal de magazines et de bouquins. A ce propos, J’ai eu la chance de découvrir en avant première le fameux livre Run Fast Eat Slow coécrit par Shalane Flanagan et Elyse Kopecky et adapté en français. L’une d’entre elles vous dit peut être quelque chose car Shalane Flanagan est une ancienne athlète américaine médaillée Olympique tenant du record sur la distance du Marathon en 2014 à Boston (2h22h02). Elyse Kopecky est chef cuisinier et pratique la course également. Ces deux amies de longues date y partagent leur recettes adaptées en particulier à la pratique du running, du petit déjeuner au dîner.

Vous allez me dire, « oui bon des recettes diététiques pour faire le plein d’énergie, c’est vu et revu ». Certainement, cependant j’ai aimé le petit plus apporté à toutes ces recettes. En effet, les premiers chapitres du livre sont consacrés à une sorte d’introduction à leurs recettes. Elles nous expliquent notamment l’importance de la qualité nutritive des aliments qui prime selon elles sur les simples informations de teneur en glucides, protéines et lipides sur lesquelles nous nous focalisons trop souvent. Elles abordent l’importance de la consommation d’aliments naturels de préférence frais, bio, locaux, etc. Elles partagent avec nous ce qui compose leurs réserves dans leurs placards, au frigo et dans leurs paniers légumes/fruits. Shalane et Elyse prennent soin d’expliquer l’intérêt pour elles (et donc pour nous les sportifs) d’avoir ces ingrédients à portée de main pour l’élaboration de leurs repas quotidiens.

En ce qui concerne les recettes, elles nécessitent d’avoir certains éléments que l’on n’a pas forcément dans notre cuisine, mais comme tout, il suffit de faire quelques courses et hop, on n’a plus excuse ! Comme je vous le disais plus haut, pas d’information sur la teneur en protéines ou en lipides, elles partent du principe que tout ce qui se trouve dans leurs recettes a été pensé pour satisfaire les besoins nutritifs du runner. En revanche, il y a pour chacune d’entre elles une petite genèse dans laquelle elles partagent leur expérience liée à la recette. Je trouve cela plutôt intéressant, chaque recette à son histoire.

Enfin, Shalane et Elyse s’entendent à penser que tous les traumatismes liés à la course (fracture de fatigue, anémie, aménorrhée de l’athlète ou encore trouble digestif) sont également dus à une alimentation inadéquat par rapport à l’énergie dépensée lors des entrainements. Elles ciblent donc certaines recettes à réaliser pour aider à prévenir des carences et des blessures. La cuisine ne fait pas tout mais elle participe au bon fonctionnement de notre corps.

Personnellement, cela fait un moment que j’ai remplacé le contenu de mes placards par des aliments plus sains. Contrairement à beaucoup d’idées reçues, manger sain ce n’est pas se priver ou se restreindre. Au contraire, mon alimentation est riche en bons nutriments, variée, rassasiante, je ne manque de rien et surtout je prends plaisir à cuisiner tout ce que j’entreprends. De plus, avec mon chéri, nous essayons de nous diriger vers une démarche responsable en participant (à notre petit niveau) à la sauvegarde de l’environnement et en achetant local dans la mesure du possible. Du coup, j’adhère totalement au discours de Shalane et Elyse qui prônent le bio, l’artisanal et le local. L’aspect « écolo » mis à part, ce sont des aliments qui seront tellement plus nutritifs que ce que l’on trouve dans les plats préparés ou encore les en-cas à la limite du chimique. J’ai encore beaucoup appris en lisant cet ouvrage, ce qui m’a permis de compléter mes réserves d’indispensables pour réaliser de bons plats variés et équilibrés.

En bref, je vous conseille de lire Run Fast. Eat Slow. car il regorge de bons conseils pour adopter une alimentation adaptée à vos efforts quotidiens et les recettes, pour en avoir déjà tester quelques unes, sont vraiment trop bonnes !

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Houmous à la betterave issu des recettes du livre, trop bon !

Look, Running, Sport, Sports

7 idées cadeaux running à petits prix pour Noël

novembre 17, 2016
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Hello mes fraisouilles, bientôt la fin de semaine, vous avez prévu quelque chose de spécial ? Nous on va continuer nos emplettes de Noël. Je sais qu’on n’est pas en décembre encore mais franchement ça nous évite de s’entasser dans les magasins avec tous les retardataires la vieille du réveillon, de risquer de ne plus avoir de choix et surtout ça aide le porte monnaie à se vider de manière échelonnée…vous avez commencé ?

En parlant de Noël, je me baladais sur le site de H&M l’autre jour et franchement leur collection sport devient de plus en plus canon je trouve, en particulier la section running ! C’est un bon moyen de s’équiper sans trop se ruiner, surtout que l’hiver, le budget fringue de sport a tendance à augmenter. Bah oui, difficile de se contenter  d’un petit short et d’une brassière quand on veut continuer à faire des sessions outdoor.

J’ai voulu vous faire une petite sélection de produits et accessoires qui pourraient faire l’objet d’un cadeau pour votre meilleure amie ou une idée cadeau sur votre liste au « Père Noël » :

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Legging running 29,99€ (disponible en 3 coloris)

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Legging running hiver (34,99€)equipement-running-pour-lhyver_completement-fraisy

Veste à capuche polaire 29,99€ (disponible en 5 coloris)
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Veste running 39,99€

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Bonnet 9,99€ (disponible en deux coloris)

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Gants running 12,99€

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Veste sans manches matelassée 34,99€ (disponible en 2 coloris)

Il y a moyen d’avoir un petit look sympa avec tout ça, vous ne trouvez pas ? Alors c’est sûr, il ne faut pas s’attendre à la même qualité que des produits Nike, Adidas ou encore Puma mais à partir du moment où on le sait…moi je préfère pouvoir me payer une tenue un peu moins chère et continuer à fair ce qui me plait niveau sport en hiver plutôt que renoncer parce que je n’ai pas les moyens de l’acheter.

D’ailleurs, je vais peut être craquer pour la veste couleur Bordeaux qui est vraiment canon ! (oups…)

Running, Sport

Mettez votre mental à l’épreuve avec le Test Australien,

septembre 12, 2016
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Clairement mon gros point faible en ce moment c’est la stagnation des performances en running. Dimanche, après une semaine épuisante, j’avais la motivation d’une marmotte. Heureusement CheriCheri était là pour me mettre un coup de pied au cul et me motiver à sortir pour faire un peu de sport. J’avoue que je n’ai pas eu le courage de reprendre les fractionnés comme je l’avais annoncé et j’avais besoin de ça, un bon training en amoureux avec quelqu’un qui me coach, me conseille et m’encourage à tout donner.

Au programme de ma séance, le Test Australien. Utilisé généralement dans les sports collectifs, il permet de calculer la capacité anaérobie lactique, en d’autres termes, la résistance à l’effort.

En quoi consiste le Test Australien  ?

Pour réaliser le Test australien, il faut un bout de piste sur 35 mètres environ, des plots (ou tout objet pouvant servir de plot, nous on a pris des t.shirts d’entrainement), un mètre pour mesurer les distances. Il faut disposer un plot tout les 5 mètres sur une trentaine de mètres. Le test consiste ensuite à parcourir la plus grande distance possible en 30 secondes en faisant des allers/retours sur 5 mètres, 10 mètres, 15 mètres, etc. Au terme des 30 secondes, il faut revenir au point de départ et reprendre l’exercice pendant 5 autres répétitions. 30 secondes de repos entre chaque série, d’où le concept du 30’/30′ dont je vous parlais hier sur Instagram.

Mis à part le fait qu’après 6 minutes d’effort intense j’ai cru décéder sur place (oui seulement au bout de 6 min…), je suis contente de ce que j’ai réalisé pendant le test. Je trouve que c’est un exercice difficile mais complet car il fait travailler l’explosivité, l’endurance et le mental. Accessoirement, il fait également travailler l’agilité sur les appuis lorsqu’on passe d’un palier à l’autre.

Comment interpréter les résultats ?

Le Test Australien permet d’évaluer la meilleure performance et la plus longue distance parcourue sur une période de 3o secondes. Cela permet également de calculer l’indice d’endurance lactique, c’est à dire le rapport de la moins grande distance sur la plus grande distance, fois 100. L’exercice étant répété sur 6 séries, il y a de grandes probabilités pour que la distance parcourue soit inégale entre chaque série et qu’elle baisse au fur et à mesure. Évidemment, plus le résultat est proche de 100 plus l’endurance anaérobie est bonne.

Comment intégrer le Test Australien dans un training court ?

Puisque coach ChériChéri m’a fait un training court sur mesure, pourquoi ne pas le partager avec vous ? Cela vous donnera une idée d’entrainement associé au Test Australien si l’envie vous prend de le tester !

C’est parti :

Échauffement

4 tours de piste (ou environ 1.5 km), les deux premiers à allure faible, le troisième à allure plus modérée et le quatrième en allongeant encore un peu plus la foulée.

Sur la zone des 35 mètres définie pour le Test Australien, faites un aller en courant genoux montés, le retour se fait en trottinant. Recommencez l’exercice avec talons fesses, jambes tendues, pas chassés coté gauche, pas chassés côté droite.

Test

Réalisez le test, le mieux est d’être accompagné par une deuxième personne qui pourra gérer le chrono et vous donner vos performances.

Après le test, pour vous aider à un retour au calme plus rapide, vous pouvez faire l’exercice de respiration dont je vous avais parlé il y a quelques temps.

Retour au calme

Pour terminer votre training court, deux tours de pistes à allure modérée.

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Bon courage pour le test, n’hésitez pas à me faire un retour d’expérience 🙂

Running, Sport

Mes nouvelles Zoot Solana commandées sur sport-avenue.com

juillet 13, 2016
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Cela fait maintenant 1 mois que j’ai laissé mes Nike Pegasus pour tester une paire de running d’une marque peu connue en France, les Zoot Solana.

Quelques mots sur la marque avant d’aller plus loin. Connu pour être un spécialiste de textiles et de chaussures pour triathlon, Zoot a été créé en 1983 à Hawaii par Christal Nylin. Son souhait, rendre la transition entre chaque discipline la plus facile possible en proposant des tenues techniques adaptées.

Personnellement, je ne connaissais pas vraiment cette marque, c’est l’équipe de sport-avenue.com qui m’a conseillé de tester quand je me suis lancée dans la recherche d’une nouvelle paire. Je vous en dirai plus sur ce site de vente d’articles de sport en ligne à la fin de ce billet. Bref, après une petite quinzaine de sorties je commence à avoir assez de recul pour en parler et vous donner mon avis.

Un design bien pensé

Niveau look je suis plutôt fan des modèles proposés par Zoot de manière générale. Les Solana sont disponibles en différentes couleurs, flashies ou non. J’adore le bleu donc vous vous doutez que j’ai choisi mon modèle en ce sens ;-). Ce qui m’a surprise, c’est l’absence quasi totale de couture permettant ainsi d’éviter les ampoules avec les frottements. La marque Hawaïenne étant spécialisée dans le triathlon, on retrouve une languette au talon facilitant surement la transition d’un sport à l’autre. Les Solana ont des petits crampons sur l’avant de la chaussure permettant d’agripper le sol et les semelles sont assez souples.

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Les Zoot Solana, maintien, confort et légèreté

Quand j’ai reçu mes Zoot, j’ai eu un regain de motivation pour aller courir et je n’ai pas tardé à les enfiler pour les tester sur une petite sortie. Première impression, un maintien des pieds et un confort optimal que je ne ressentais plus dans les Nike Pegasus. J’ai le pied assez fin du coup j’étais de plus en plus obligée de serrer à fond les lacés, et je commençais à avoir mal aux pieds du coup. Niveau sensations pendant la séance, elles sont légères et j’ai l’impression de sauter dans les nuages (vous voyez la scène ?).

Après près d’un mois de test avec les Solana, je reste sur mes premières impressions, très agréables à porter pendant les séances, pas une ampoule au compteur, pas de douleur aux pieds ou aux genoux et une sensation de légèreté et de propulsion toujours présentes. J’ai testé les Solana sur route puisque j’avais entendu dire qu’elles étaient faites pour courir sur le bitume. En revanche j’ai aussi fait quelques runs sur chemins et je n’ai pas ressenti que la chaussure ne suivait pas. Après si les spécialistes le disent c’est surement vrai, c’est sur que ce ne sont pas des chaussures de trail !

garder la motivation quand on débute en running

Un rapport qualité / prix intéressant

Avec un prix de départ de 119,00 €, les Zoot Solana, modèles techniques de qualité, sont moins chères que certaines marques spécialisées running pur. Cela reste un budget mais c’est tout à fait abordable si vous courrez régulièrement et si souhaitez investir dans une chaussure performante. Ceci étant dit, vu que je suis gentille, je vais partager un bon plan 😉

Sport-avenue.com vous connaissez ? C’est une équipe de passionnés de sport qui sélectionnent chaque jour les meilleurs produits du marché et nous les proposent à des prix vraiment intéressants. Leur univers s’articule autour de 4 disciplines, le ski, le running, la natation et le vélo. Textiles, accessoires, chaussures, pièces détachées, leurs gammes sont très complètes.

Je trouve que c’est intéressant surtout si on connait déjà les marques qu’ils commercialisent et les tailles qui nous correspondent. Dans le cas contraire, un expert nous conseille par téléphone ou répond à nos questions par e-mail. sport-avenue.com se démarque d’un simple C-Discount, Zalando ou autres sites de vente en ligne à prix réduits puisque qu’en plus d’avoir des réductions on a le conseil technique d’un expert.

Ainsi pour une paire initialement vendue à  119,00 €, les Zoot Solana sont disponibles à 66,00 € sur sport-avenue.com

 

Vous connaissez la marque Zoot (Les amateurs de triathlon surement oui 🙂 ) ? Vous aimez ?

 

Running, Sport

5 conseils pour rester motivé(e) lorsqu’on débute en running

juin 27, 2016
garder la motivation quand on débute en running

Comment garder la motivation pour ne rien lâcher lorsqu’on débute en running ?*

On choisit la bonne période

Cela fait un moment que ça vous trotte dans la tête et vous êtes sur le point de sauter le pas mais vous sentez qu’au moindre hic vous allez lâcher. On dit souvent que le plus dure dans le running c’est de s’y mettre. Je suis d’accord et en même temps pas vraiment. Il n’y a pas de BON ou MAUVAIS moment pour se lancer mais il existe tellement de facteurs qui font qu’au bout de la 3e ou 4e sortie on se démotive et on oublie les bonnes résolutions. Je vous conseille de prendre certaines données en considération : L’hiver c’est un peu risqué, il faut beaucoup de motivation pour braver le froid et la pluie. Cette motivation vous allez l’acquérir au fil du temps mais ne sous-estimez pas le pouvoir du « canapé-plaid-télé » il est souvent la cause d’un abandon. Je trouve que le printemps est le meilleur moment pour vous y mettre, les jours s’allongent, il fait un peu plus chaud, vous aurez naturellement envie de vous aérer. L’été reste une super occasion de vous y mettre. Aussi, ne planifiez pas toutes vos sorties avec votre meilleure amie. C’est sur c’est plus motivant mais le simple fait qu’elle ne puisse se joindre à vous sur une sortie pourrait vous démotiver. En revanche, si vous avez besoin d’être entourée, vous pouvez vous inscrire dans un club d’athlétisme ou partager un entrainement avec des filles de votre niveau par le biais d’événement tels que « girlsrun ».

On s’équipe avec du bon matos spécialisé

Si vous éprouvez ce sentiment de satisfaction intense quand vous rentrez d’une bonne séance shopping, je vous assure qu’on éprouve la même chose quand il s’agit de s’équiper pour le sport. Aujourd’hui plus que jamais les marques font des efforts sur le côté esthétique des vêtements sportifs. Quand on est fière de ce que l’on porte on a envie de le montrer à tout le monde, c’est donc une bonne motivation pour sortir courir ! Au delà du côté esthétique, gardez en tête qu’être bien équipée permet d’éviter certaines blessures (au niveau des pieds pour les chaussures, au niveau du dos pour une poitrine mal maintenue, etc.).

On s’inscrit à une course

Ça y est vous vous êtes lancée, vous avez déjà quelques séances dans les jambes mais vous commencez à en avoir marre de courir pour courir. Une solution pour palier à ce problème et éviter tout abandon, c’est de vous inscrire à une course. En effet, en vous fixant un objectif, vous allez donner du sens à vos entraînements et vous pourrez même échanger avec d’autres personnes qui préparent la même course pendant toute la période d’entraînement, une source de motivation à ne pas négliger. Ne soyez pas trop ambitieuse si vous êtes débutante, inscrivez vous d’abord à un 5km et surtout documentez vous sur la durée nécessaire d’un programme d’entraînement pour une telle course. Pour moi cette méthode a été radicale c’est pour cela que je la partage avec vous.

On suit un programme d’entrainement

Une fois que votre course est bookée, il va falloir organiser vos entraînements et respecter un nombre de séances à faire par semaine pour espérer voir une progression. Si vous n’avez aucune idée de ce qu’il faut faire, je vous conseille de suivre des entraînements proposés dans les magazines de running comme Running ou encore VitalMag. Contrairement à ce qu’on pourrait croire ils ne sont pas fait que pour les runners confirmés et regorgent de bons plans d’entraînement spécial 5km ou 10km. N’hésitez pas à en sélectionner plusieurs pour choisir celui qui vous conviendra le mieux. Par la suite, lorsque vous aurez un peu plus de niveau et d’expérience, vous pourrez vous créer vos propres plans d’entraînement suivant vos objectifs. Important, lorsque la course et le plan d’entraînement sont sélectionnés, repensez votre planning de la semaine en fonction de vos séances et non le contraire ! Un peu compliqué au début, vous verrez que cela fait du bien de ne pas négliger ce petit moment « à vous ».

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On n’hésite pas à suivre les copains/copines sur les réseaux sociaux

Comme je le disais, aujourd’hui les réseaux sociaux sont une source inépuisable d’inspiration pour tout le monde. Les jours « sans », les coups de mou, les grosses flemme, vous pouvez aussi les surpasser quand vous voyez le post d’une amie, ou d’une personne X, qui relate le compte-rendu d’une séance juste terminée. C’est le genre de chose qui me donne envie de dire « pourquoi pas moi?! »

Vous avez maintenant quelques clés pour vous lancer et progresser en running. Bon courage à toutes !

*Article rédigé dans le cadre de ma collaboration avec Girls Run pour le projet Girls Run Box

Fitness, Look, Running

La qualité de la compression avec Skins

mai 17, 2016
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Hello mes fraisouilles, après une petite pause de quelques jours, je reviens avec un nouvel article pour vous présenter ma nouvelle acquisition running en matière de textile, un ensemble legging & brassière de chez Skins. Vous connaissez ? C’est une marque qui est spécialisée dans le textile de compression fitness, running, sports d’équipes, récupération, etc. Les produits, qui bénéficient d’une technologie très avancée et d’une qualité technique non négligeable, sont vendus à l’international. Personnellement, c’est d’abord le côté technique qui m’a donné envie d’en savoir un peu plus sur cette marque puis, l’aspect esthétique après être allée me documenter sur le site internet.

Les produits sont pensés et conçus pour qu’ils soient les plus agréables à porter tout en apportant les bénéfices de la compression pendant l’effort. D’ailleurs, je trouve que la marque a très bien su illustrer ce concept sur la page d’accueil du site, mettant en scène des joueurs de rugby en pleine action. Certains sont habillés avec les vêtements Skins, d’autres sont nus (pas dégueu à regarder au passage 😉 ) illustrant la sensation de « seconde peau ».

Approuvés par de nombreux docteurs, ingénieurs et rechercheurs, les bienfaits de Skins garantissent que les produits :

  • Augmentent le retour veineux
  • Réduisent les douleurs musculaires après l’exercice (EIMD)
  • Accélèrent les processus de récupération
  • Évacuent l’acide lactique dans le sang plus efficacement
  • Augmentent la puissance et la force
  • Améliorent l’endurance
  • Augmentent l’oxygénation des muscles
  • Améliorent le contrôle de la température du corps
  • Réduisent les œdèmes des jambes pendant les vols

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J’ai donc souhaité tester la brassière DNAmic Women’s Speed Crop Skins (55,00€) et le legging DNAmic Women’s Capri tight Skins (95,00€). 

Quand on voit le prix c’est vrai que c’est cher mais au vu de la technicité des produits, concevons le plutôt comme un investissement à long terme surtout que ce n’est pas plus cher qu’une autre marque spécialisée.

Je suis fan du design de la brassière, j’ai flashé dessus en la voyant sur le site internet et j’avais vraiment hâte de la tester pour voir si la qualité était au rendez-vous. Et bien elle est vraiment agréable à porter, et, même si je ne suis pas la mieux placée pour dire si le maintient est optimal, je suis sure que si vous avez une poitrine généreuse vous serez satisfaites. Les bretelles ont été très bien pensées, croisées dans le dos, assez larges, élastiques et ne laissant pas de marques (en mode saucisson). Il y avait le choix sur les coloris j’ai donc opté pour le style lignes graphiques (noir/vert/blanc), c’est bien de changer aussi :-).

Le bas est plus classique. il tient parfaitement au corps et ne tombe pas au fur et à mesure de la course.
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Bref, je suis contente de cette nouvelle tenue running que je me ferai un plaisir de porter quand il fera ultra chaud.

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Look, Running

Look printanier avec le legging Nike Epic Run Starglass

avril 20, 2016
Nike Epic Run Starglass

Quand les beaux jours montrent le bout de leur nez, c’est LA bonne excuse pour renouveler le stock de votre garde robe sportive. Je vous ai déjà présenté quelques trouvailles pour les entrainements fitness, aujourd’hui je vous présente mon dernier achat running. J’étais tellement fan du legging Nike que je m’étais acheté en solde au Mexique, tant au niveau esthétique que technique, que je n’ai pas résisté à faire chauffer la carte bleue pour un modèle printanier. Quand je dis « chauffer la carte bleue » c’est le bon terme car qui dit technique dit qualité et prix élevé.

Le modèle que j’ai sélectionné (Nike Epic Run Starglass) est donc un corsaire noir à motifs bleus qui existe également en noir/gris mais c’est beaucoup plus classique et tristounet je trouve.

Sinon niveau matière et confort, le tissu est assez extensible ce qui permet de bouger à ma guise, sauter écarter les jambes sans avoir l’impression d’être coincé. Un élastique permet de serrer davantage pour ajuster la taille si nécessaire. Dernier avantage, non négligeable, deux poches dont une zippée à l’intérieur et à l’extérieur.

C’est un legging pour temps doux à chaud, donc au niveau de la matière on sent que le tissu est plus léger que celui que je portais en hiver.

Nike Epic Run Starglass

Corsaire Nike Epic Run Starglass : 70.00€ Nike Pegasus 32 : soldées 83.99€ (au lieu de 120.00€)

Nike Epic Run Starglass

Quoi porter avec le legging Nike Epic Run Starglass ? Puisqu’il fait meilleur mais qu’on n’a pas encore des températures caniculaires, je le porte avec un lycra si je cours le matin et avec un t.shirt respirant si je cours l’après midi. Cet été, je pense que je me laisserai tenter par une petite brassière spéciale running 😀 Je reste assez soft niveau motif et couleurs car le bas est déjà assez chargé.

Nike Epic Run Starglass

En tout cas je suis contente de mon achat, je l’ai remis hier pour la reprise du running post semi-marathon et bien j’étais au top !

Running, Sport

Semi marathon de Bordeaux 2016 : compte-rendu !

avril 13, 2016
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Samedi 9 avril, je faisais partie des 13000 (et quelques) personnes à prendre le départ de semi marathon de Bordeaux 2016.

Quand j’arrive place des quinconces vers les 17h, je commence à réaliser l’ampleur de l’évènement. Le village Marathon est rempli, une ambiance assez sympa avec de la musique et des animations. Information importante (et je sais que je vous ai saoulé avec ça) à cette heure là : il ne pleuvait plus !! Une atmosphère particulière entre stress et impatience avec une véritable fourmilière de runners qui se constitue au fil de la journée. Je suis avec la famille donc je vis l’attente plutôt positivement, on rigole ça change les idées. 18h30 le speaker demande à tous les runners de rejoindre progressivement les sas de départ. Mon objectif de temps était de finir le semi en moins de 2h, je pars donc m’insérer dans le sas « 1h55 ». Je regarde les gens autour de moi tout en m’échauffant, ils ont l’air serein, ça me replonge dans mes interrogations « est-ce que moi je vais y arriver ? est-ce que je ne me suis pas gourée de sas ? qu’est-ce que je fous là ? ». Bref vivement le départ que je me concentre sur la course !

18h45 : les meneurs d’allure rejoignent les sas. C’est trop drôle, ils ont des oriflammes accrochés dans leur dos avec le temps correspondant pour rester visibles (dans mon cas « 1h55 »). Je suis quelques rangs derrière mais je sais qu’il faut que je le garde en ligne de mire pour finir ce semi en moins de 2h.

18h50 : échauffement collectif, ça avait l’air vraiment pas mal mais la scène était placée au niveau du premier sas « 1h30 » donc de là où j’étais on devait se contenter de prendre exemple sur le mec de devant qui prenait exemple sur le mec de devant, etc. autant vous dire que ça, ça marche comme le téléphone arabe, au bout du 10e relai du fais des fentes alors que sur la scène ils font des squats … je décide de faire mon propre échauffement car l’attente est longue, il faut rester actif pour ne pas se refroidir.

19h : départ des premiers sas, je me dis « ça y est c’est parti ». Oui mais non, avec autant de monde les choses prennent beaucoup plus de temps, ce qui est tout à fait normal.

19h17 : on est à quelques mètres de la ligne de départ comme des dingues, tels les gaulois attendant de se ruer sur les soldats romains dans Astérix !

19h20 : top départ, le meneur d’allure prend la tête du peloton ! Je trouve qu’il va très vite, après quelques centaines de mètres parcourus je regarde ma montre : 13,5km/h, je comprends mieux, ça m’inquiète mais je me dis que c’est lui le pro il doit savoir ce qu’il fait. Après 1km on est toujours à cette allure, certains runners autour de moi qui sont en groupe commencent à dire que ça va trop vite, certains ralentissent, je me dis « ouf, je ne suis pas folle, il ne respecte pas la vitesse attendue » mais je continue, je ne sais pas, je persiste à penser qu’il doit savoir ce qu’il fait. Ce qui me trahit c’est mon plein d’énergie en début de course, je suis en train de bouffer tout mon carburant et je ne m’en rends pas compte.

km 2 : le meneur d’allure se rend enfin compte qu’il va trop vite « vous êtes partis tellement vite que ça m’a entrainé » … oui enfin tu es assez grand pour te réguler tout seul ! Il commence à ralentir mais on est toujours à 12,5 km/h.

km 3 : on a passé le pont Chaban Delmas, on a encore ralenti mais on reste à 11,5 km/h.

km 5 : premier ravitaillement au niveau du Pont de Pierre, je ne m’arrête pas, mais je décide (enfin) de lâcher le meneur d’allure, je sens que j’ai fait une gros connerie à vouloir le suivre et que je vais m’en mordre les doigts. Je passe le Pont de Pierre, il y a tellement de monde pour nous soutenir c’est dingue ! Et ça boost ! Je suis enfin à la bonne allure 10,9 km/h.

km 7 : je me fais la réflexion que ce parcours est semé de faux plats en fait ! Et la j’entends un « biiip » qui vient de ma montre. je regarde : signal GPS perdu … « c’est une blague!!! », je ne peux m’empêcher de me concentrer sur le prix que j’ai mis dans cette montre, je suis trop énervée, le meneur d’allure qui va trop vite, la montre qui lâche, c’est quoi le prochain ? Je reviens à la réalité quand j’entends des « allez Marie, Allez Marie » de part et d’autre du parcours. J’ai enfin trouvé l’utilité d’avoir notre nom de marqué sur le T.shirt du marathon 🙂 tu es encouragé(e) même si tu es seul et ça !! Ça c’est bien pensé !!

km 9.5 : ma montre fonctionne à nouveau, elle affiche 11.08km parcourus, je trouve ça bizarre car je pensais qu’il y avait un point de ravitaillement à 10km …

km 10 : je vois le panneau « 10km » je suis dégoutée ma montre déconne vraiment là, on vient de me rajouter 1,08km/h à faire et pour le moral ça pique. Je décide de m’arrêter boire de l’eau car je n’arrive pas à boire dans ma gourde, GROSSE ERREUR !

km 12 (ou 13) : je suis au bout de ma vie, j’ai un énorme point de côté qui me suit depuis le ravitaillement des 10km, j’ai dû mal gérer la reprise. Jusqu’ici je tenais tant bien que mal mon allure de 10.9km/h, je sais à ce moment que je peux dire adieu à mon objectif. Je suis obligée de m’arrêter car mon point de côté m’empêche vraiment de respirer à mon aise. Je sais que j’aurais du mal à repartir, s’arrêter c’est très mauvais pour retrouver le rythme et la cadence…Je vois les gens qui me dépassent « grrrrrr » et puis je relativise, à partir de maintenant le but est d’aller au bout alors ça prendra le temps qu’il faudra. je marche un moment puis je repars difficilement, le point de côté est toujours là.

km 15 : je profite du ravitaillement, moi qui ne m’étais jamais arrêtée sur le premier semi marathon, au moins je vis une nouvelle expérience (évidement sur le moment, je me dis ça avec un soupçon d’ironie..). On entame une très grande ligne droite à faire en allé-retour. C’est dur de tenir, les gens continuent de me dépasser, à ce stade je crois que le meneur d’allure pour « 2h00 » m’a déjà dépassé lui aussi. Il fait quasiment nuit, je ne vous parle plus de ma montre qui a perdu son signal GPS au moins 4 ou 5 fois depuis le km 7. A cet instant, je regrette clairement de ne pas avoir fait comme sur mon premier semi et de ne pas être parti à mon rythme quelque soit ce qu’il se passait autour de moi. Mais bon, c’est trop tard pour revenir en arrière il faut continuer !

km 18 : niveau allure de course je suis au plus mal, enfin je crois, vu que ma montre déconne je ne sais même pas à combien je cours, super ! Des fois elle me met 13km/h surement parce que j’ai allongé la foulée, à d’autres moment j’ai le droit à un 8km/h. je me rends compte que ce qui me fait avancer c’est de penser au prochain ravitaillement sur lequel je pourrais marcher quelques mètres (chacun son truc hein 😉 ). Au fait, j’ai mangé quelque chose pendant une course longue distance et je n’ai pas eu de problème « sanitaire », trop bien ! J’aperçois pour la première fois mes proches qui devaient être aussi désespérés que moi d’avoir tenté de me trouver dans la foule en vain (au passage le suivi du dossard en direct ça ne marchait pas ). Ils me voient dans un sale état, il me reste 3 km à parcourir et je ne sais pas comment je vais faire pour y arriver.

semi marathon de Bordeaux 2016 complètementfraisy

Tu le sens le fond du seau sur ma tête ?! 🙂

km 19,5 : la foule en folie, qui a déjà commencé à pinter pour certains, nous encourage plus que jamais. Ils sont tellement à fond qu’ils nous disent « aller dernière ligne droite » quasiment tous les 10m. Je me rends bien compte que ce n’est que l’expression (dommage, j’ai vraiment envie d’en finir).

km 20,5 : la vraie dernière ligne droite arrive, j’essaie de donner ce qu’il me reste d’énergie, comme une tortue étant persuadée de faire un sprint, de l’extérieur ça ne se voit pas du tout. Je passe la ligne et je fonds en larme, je laisse sortir toute la frustration accumulée pendant la course. Heureuse d’en avoir terminer avec ce parcours ! Je pars récupérer ma médaille (youpi), manger un bout et je file me changer pour retrouver ma famille qui était là heureusement pour donner un « happy ending » à cet événement.

Voilà pour le compte rendu du semi marathon de Bordeaux 2016.

Je tenais à vous remercier, vous tous qui m’avez soutenu pendant la préparation du semi-marathon et jusqu’à quelques heures avant la course. J’ai eu de la chance également d’avoir ChériChéri en soutien sur certaines séances de préparation, quand on est deux il y en a toujours un pour motiver l’autre à aller au bout et se surpasser. Je sais, beaucoup de négatif ressort de ce compte rendu mais j’avais besoin de mettre par écrit ce que j’ai vraiment ressenti sans arrondir les angles. J’ai tellement mis d’énergie dans ma préparation, j’y ai laissé quelques heures de sommeil au passage, j’ai fait des concessions pour mener à bien mon deuxième semi marathon et sur le coup je l’ai vécu comme un échec. Avec un peu de recul, bien qu’ayant passé la ligne d’arrivée c’est toujours un échec pour moi par rapport à l’objectif personnel que je m’étais fixé mais j’en ai tiré deux ou trois leçons que je garderai en tête pour les prochaines fois. ce sont des choses qui arrivent !

En tout cas rassurez cous, ce n’est pas ce genre d’événement qui va me faire reculer et tout arrêter ! Au contraire j’ai encore plus la gnac et l’envie de me dépasser pour mes prochains challenges sportifs 🙂

Running, Sport, Sport&Forme

Le semi-marathon de Bordeaux en moins de 2h, bilan à J-1

avril 8, 2016
Semi-marathon de Bordeaux

Ça y est on y est presque, le semi-marathon de Bordeaux c’est demain ! J’ai hâte et en même temps j’ai peur d’y être. Deux semi-marathons, deux périodes de l’année, deux programmes différents, bref cette expérience m’a permis de faire un parallèle entre les deux. Une progression à l’horizon en terme de vitesse ? Aujourd’hui je vous dirais que je n’en suis pas si sûre que ça, réponse samedi ! Quoiqu’il en soit j’ai tenu à partager toutes les séances de ma préparation, les bons moments comme les mauvais. Je trouve en effet intéressant, même si chaque personne est différente, d’avoir un aperçu de l’investissement temps / énergie que peut représenter la préparation pour une telle course. Une chose est sure c’est que ce partage m’a permis de garder la motivation dans les moments de doutes et ce, grâce à tous vos gentils mots d’encouragement !

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Contenu des séances du programme sélectionné

Un programme divisé en 1/3 de sorties longues et 2/3 de fractionné c’était une grande première pour moi. Même si je cours depuis quelques années, il n’y a vraiment qu’en 2015 que j’ai osé élever le niveau  et j’avoue que je n’ai jamais mis l’accent sur le fractionné alors cette préparation a été très difficile pour moi. Ceci étant dit, je suis persuadée que seules ces séances m’ont permis d’améliorer mon allure de course (si quelconque amélioration il y a eu) et que dans tous les cas j’ai amélioré nettement la position de mes bras et mes jambes dans les temps de sprint. Forcement ça débloque pas mal de choses, et aussi épuisante et fastidieuse qu’ait été chaque course en sprint, j’ai ressenti de nouvelles sensations, des bonnes ! Comme je vous le disais sur les réseaux sociaux, mon gros point faible a été le fractionné sur la longue distance. Les 100, 200 ou 300 m ça passait encore mais le 400 m était vraiment très rude, surtout vu le nombre de séries qui étaient prévues dans le programme. De ce côté, même si j’ai fait toutes les séances, je n’ai pas tenu le chrono sur chaque série et c’est peut être ça qui me pousse à penser que j’ai visé un peu trop haut avec mon objectif.

En revanche, sur les séances longues je me suis fait plaisir, sauf exception quand la fatigue était trop présente. Cela m’a permis de découvrir d’autres pistes et chemins pour courir, la région de Pau est vraiment belle et regorge de dispositifs pour nous permettre de faire du sport. Bon après je me faisais surtout plaisir quand l’allure de course était indiquée à 10km/h, au delà, c’était une autre histoire ! Il y avait une séance dans le programme qui prévoyait 10km à allure de semi-marathon (soit 10,9km/h), j’ai clairement souffert, surtout sur les 3 derniers kilomètres (merci ChériChéri qui m’a poussé au cul!) alors je me dis que sur 21km ça va être dure de tenir.

contrôler le souffle après un entrainement_complètement_fraisy

Condition physique en général

Je me fais vieille !! Mais non je rigole je n’ai que 27 ans je ne vais pas commencer à me plaindre 😆 Je pense tout simplement que j’ai mal choisi la période pour me lancer dans cette préparation avec ce nouvel objectif. Avec tout ça j’ai été malade l’équivalent de 2 semaines sur 8 semaines de préparation donc on ne peut pas dire que j’ai été au mieux de ma forme. En même temps « c’est l’jeu ma pauv’ Lucette !! », je ne joue pas ma vie sur cet événement alors prenons du recul et relativisons.

Sur cette préparation je n’ai pas pris non plus de complément alimentaire type spiruline pour les articulations, chose que j’avais fait pour le premier. Je voulais simplement voir si ça m’avait vraiment aidé la première fois ou si c’était un peu du « fake ». Je pense pouvoir confirmer que la spiruline avait agit favorablement puisque je n’avais ressenti aucune douleur pendant toute la durée de la préparation alors que cette fois j’ai eu particulièrement mal sur le dessus du pied droit et le genou gauche. Donc, note à moi-même pour le prochain : ne pas négliger les compléments alimentaires pour les articulations !

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État d’esprit à J-1 du semi-marathon de Bordeaux

Même si ma préparation ne s’est pas déroulée comme je le voulais et qu’il y a de fortes chances pour qu’on se prenne une sacrée averse sur la tronche pendant la course, je suis à fond les ballons !

Je sais que je vais retrouver certaines personnes avec qui on s’est suivi ces 8 dernières semaines, on va pouvoir se motiver pendant la course pour certains et s’accueillir à l’arrivée pour les autres.

J’ai beau avoir couru 1 autre semi-marathon, ce sera pour moi la première « vraie » expérience avec une organisation de folie autour de l’événement, une foule de participants (19500 je crois), une médaille, de l’ambiance ! Ça me changera de Pau et ses 400 et quelques participants (je ne comprends toujours pas comment on peut faire autant de « non publicité » sur un tel événement après plusieurs années d’existence…bref !).

Et puis, cerise sur le gâteau, cette année mon « fan club » s’est agrandi, 5 proches (et peut-être même 8) ont gentiment proposé de faire le déplacement pour m’encourager alors je n’ai pas d’autre choix que de tout donner pour cette deuxième édition du Marathon de Bordeaux 😀

En quelques mots, j’ai hâte de découvrir le parcours de cette jolie ville en nocturne aussi difficile que sera de tenir sur 21 km !

Bon courage à tous ceux qui prendront le départ demain à 19h et 20h30 😀

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